Alain Fleischer (dans un salon, à midi, sur France Culture, mercredi dernier) :
« C’était assez dur de découvrir ça, que j’étais en train de filmer, et ça a été encore plus dur au montage, avec cette question de : est-ce qu’on garde ou est-ce qu’on garde pas… En fait, on a gardé un peu, mais on en a coupé encore. C'est-à-dire que c’est encore pire que ce qu’on entend dans l’extrait que vous avez fait écouter aux auditeurs. Ça va souvent plus loin avec Godard. Il y a un moment où on a envie de lui épargner ces sortes d’excès, de faux-pas. »
C’est ainsi qu’on admire et rend hommage, chez les Alain Fleischer : on coupe !
dimanche, janvier 25, 2009
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)

2 commentaires:
Vouz avez raison, et encore plus si on a vu les morceaux de Fleischer qui se justifient presque seulement par les conversations de Godard.
Je dirais même : complètement et seulement. Merci.
Enregistrer un commentaire